A la ligne flottante :
canne de 2 à 4 mètres, ligne en 10 centièmes,
flotteur trapu ou sphérique, plombée semi
étalée, hameçon de numéro 18 à 22 fin de fer.
Appâts: asticot, fise, ver de vase, tronçon de
ver de terreau, tête de porte-bois, croûton de
pain, etc. En début de saison, n’hésitez pas à
pêcher dans les petits remous, sur un fond de
graviers, bien abrité du courant. En été, il est
préférable de rechercher plutôt les petites
plages de graviers bien fraîches ou, mieux
encore, les fins de courants.
A la grattée:
canne de 1 à 2 mètres, même montage. Comme le
Goujon, le Vairon se montre très sensible aux
particules qui peuvent se dégager du fond. Pour
en rassembler de grands nombres, il suffit
souvent de pêcher les pieds dans l’eau, dos au
courant, en grattant légèrement les graviers du
fond (pratique interdite en première catégorie).
L’appât et une partie du bas de ligne doivent
alors traîner sur le fond.
A la bouteille:
vous
avez besoin d’une grosse bouteille en verre
blanc de deux litres ou d’une carafe en
plastique (vous pouvez les << bricoler >> vous
même), percée à l’arrière et comportant un
goulot d’étranglement qui emprisonnera les
poisson. Pour augmenter l’attirance, placez du
pain, des coquilles d’oeufs pilées, ou du son de
blé à l’intérieur de la bouteille, que vous
placerez sur les tenues habituelles des Vairons,
goulot toujours tourné face au courant. Cette
pratique n’est pas autorisée dans les
départements Français, et en principe réservée à
la capture des vifs. |