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A la plombée:
Canne à anneaux solide,moulinet garni de 30
centièmes, portant une
olive de 10 à 30 grammes, butant sur un petit
émerillon. Bas de ligne en 26 ou 28 centièmes,
de 40 à 50 centièmes; hameçon simple de
numéro 2 à 4. Appâts possibles: gros ver de
terre, tronçon de poisson mort . La ligne doit
être placée le plus prés possible des zones
encombrées qui servent de repères aux anguilles,
et si possible, tôt le matin ou tard le soir . A
la touche il faut baisser la canne pendant
quelques secondes avant de ferrer.
Au vif ou au poisson mort:
Avec le montage précédent, il suffit de
remplacer l’hameçon simple par un triple de
numéro 4 à 6, que vous enfilerez à l’aiguille
dans le corps du poisson net. sur la ligne ,
vous pouvez aussi ajouter un flotteur coulissant
réglé de telle sorte qu’il repose à plat en
surface, pendant la pêche. A la touche, vous le
verrez tout d’abord s’agiter, avant de
s’enfoncer lentement, lorsque le moment de
ferrer sera venu.
A la vermée:
C’est la plus traditionnelle de toutes les
pêches à la ligne de l’anguille! avec une
aiguille, enfilez une vingtaine de gros vers de
terre sur sur un fil de laine ou de coton très
<< pelucheux >>. Le << chapelet >> ainsi formé
sera ensuite replié pour former une sorte de
boule, directement reliée à la ligne. Pêchez
prés des berges, et, à la touche, ramenez sans
brusquerie l’anguille qui ne lâchera prise
qu’une fois hors de l’eau....au-dessus du grand
parapluie que les pêcheurs à la vermée utilisent
depuis des lustres pour piéger leurs captures!. |